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4 décembre 2008-YEROUCHALMI®N°70-7 Kislev 5769
AVEC NOS 7103 MEMBRES, UNIS POUR ISRAEL ET LA TRADITION !
 
    AU SOMMAIRE   Imprimez ou enregistrez le PDF: cliquez  sur    PDF N°70
1. Juifs et Musulmans : Gilles Bernheim rencontre le CFCM.
2. Interview d'un ex-agent du Mossad : Michael Ross
3. Les sens cachés du nom « Barak Obama »
4. Histoire des sciences et « racisme » juif
5. Du père à l’enfant et de la Presse dans le Talmud
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1. Juifs et Musulmans : Gilles Bernheim rencontre le CFCM.
en partie adapté par Yerouchalmi de Anne Bénédicte Hoffner     www.ajmf.eu 
 L' Amitié judéo-musulmane de France (AJMF) a pour la première fois réuni Gilles Bernheim, Grand Rabbin de France élu, et Mohammed Moussaoui, nouveau Président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM). L’AJMF s’est dotée d’outils pédagogiques permettant de sensibiliser les plus jeunes à la lutte contre les stéréotypes, les préjugés et toute forme d’intolérance ainsi qu’aux valeurs liées à la citoyenneté et au respect de l’autre.

L’AJMF implique de plus en plus de jeunes des cités
          Elle le fait dans la vie publique et dans le débat sur le vivre ensemble dans les cités, contribuant ainsi à l’émergence de nouveaux acteurs /cadres et militants associatifs locaux. Le «Bus de l’Amitié Judéo Musulmane » a présenté une exposition dans 30 villes de Région parisienne pour montrer les figures communes aux juifs et musulmans sur des photos, habits traditionnels, films, livres, chants (tous sélectionnés par le Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme et l’Institut du Monde Arabe). Après une introduction sur la naissance des deux religions, les 12 panneaux de l’expo abordent notamment les rites de la vie tels que le calendrier, le mariage, le deuil, les interdits alimentaires. Diverses manifestations ont eu lieu en parallèle : rencontres, interventions, projections, concerts, conférences, soirées théâtrales et musicales, tournois sportifs. Dans chaque ville, l’AJMF a crée des partenariats avec des maisons de quartiers, des associations de jeunes, des responsables communautaires et des établissements scolaires.
 «On se ressemble plus qu’il ne semble. »
C’est sous cette bannière que circule depuis cinq ans le « bus de l’amitié » judéo-musulmane. Un vrai bus qui, de Besançon à Lille et de Bordeaux à Marseille (voire Amsterdam ou Bruxelles cette année), fait étape dans les collèges et lycées, devant les mairies, les synagogues ou les mosquées, pour démonter les préjugés et susciter des amitiés.
À son bord, un chauffeur chrétien, un représentant de la communauté musulmane, et notre ami, le Rabbin, Michel Serfaty, infatigable organisateur de ces « tours de l’amitié ». Et à sa disposition, de maigres outils : quelques panneaux explicatifs insistant sur les similitudes entre les deux religions (rites alimentaires, rites de la vie, lieux de prière) et surtout beaucoup de patience, d’humour et de pédagogie pour rappeler inlassablement que « les juifs comme les musulmans prient tous les jours», qu’«Abraham est le père des 3 monothéismes »… 
Dialogue entre Gilles Bernheim et le CFCM :
Le tour des banlieues incluait un dialogue «Comment lutter contre les préjugés» Une première puisque, « sinon par félicitations réciproques », les responsables religieux ne se connaissaient pas. Et une occasion rêvée pour eux de saluer « un dialogue en actes » et de poser des « jalons » pour une collaboration future.
        « Si j’ai accepté sans hésiter l’invitation qui m’a été faite, a souligné Gilles Bernheim, c’est parce qu’à l’Amitié judéo-musulmane, on ne fait pas de discours : on ne pense pas, on fait le dialogue. Or, ce qui rapproche nos deux religions, c’est qu’elles placent la pratique avant la pensée : nous pensons ce que nous faisons, et non l’inverse. Cela ne veut pas dire que nous ne réfléchissons pas, mais que nous réfléchissons sur des actes que nous accomplissons. »
Notre dialogue sera une chance pour la France    
        Un point commun qui met juifs et musulmans en butte aux mêmes préjugés : « Dans l’Occident moderne, l’idée que l’identité est portée par des gestes évoque les sectes, la tyrannie. Tout ce qui relève de la pratique paraît contraire à la foi. » Pour autant, et sans nier les différences – « ces choses que nous savons et qu’il est indispensable de nous dire » –, Gilles Bernheim en est convaincu : c’est sur « cette pratique commune qu’il faut insister si nous voulons cohabiter sereinement. Et c’est à cette condition que notre dialogue sera une chance pour la France.» Rappelant de son côté combien son appellation même était « révolutionnaire », Mohammed Moussaoui a tenu lui aussi à saluer le travail de l’Amitié judéo-musulmane, « qui préfère le devoir de connaissance à la facilité du conflit ».
Des pistes de travail      Le président du CFCM a également proposé quelques pistes : « favoriser les rencontres sportives multiconfessionnelles », les « rencontres entre mères de famille », mais aussi dénoncer « ensemble les actes antisémites, islamophobes ou christianophobes ». « La commission éducation du CFCM travaille à un projet de journée festive du patrimoine cultuel, a-t-il annoncé. Le matin serait consacré à la découverte des lieux de culte des uns et des autres, et l’après-midi à la découverte du patrimoine des grandes religions : histoire, culture. À nous de nous mettre d’accord sur une date,  avant la fin de l’année scolaire. »
Interventions de l'AJMF auprès des jeunes
        Grâce à ces interventions, l’AJMF poursuit son travail de sensibilisation à la lutte contre toute forme de préjugés et d’intolérance et aux valeurs liées à la citoyenneté et au respect de l’autre.Les rencontres organisées dans les associations de jeunes, les maisons de quartiers et les maisons pour tous permettent d’ouvrir les jeunes sur des cultures et mode de vie différents, de les sensibiliser à la propagation inquiétante des stéréotypes et clichés racistes et antisémites et de débattre sur des thèmes tels que la citoyenneté et les valeurs républicaines.
        L’action envisagée veut convaincre de son caractère complémentaire au travail accompli par les associations de banlieues. Ces dernières s’attachent à donner à leurs jeunes une place dans la société civile, intégration, conscience citoyenne, progrès social, réussite professionnelle…
        L’AJMF se veut complémentaire en aidant ces populations à changer leur image, à re- dessiner leur représentation dans le contexte politique, les débarrasser de la stigmatisation médiatique liée à la violence dans les cités, enfin, à leur donner le sentiment d’une plus grande responsabilité dans la société française.
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2. Interview d'un ex-agent du Mossad, Michael Ross
Exclusif et passionnant, le 1er interview d’un ex-agent très actif du Mossad, Michael Ross.    Infos déclassifiées. Sources :   Yerouchalmi      et      Drzz  
Q : Résumez nous votre parcours pour le moins inhabituel
R : A 20 ans, j’ai travaillé dans un kibboutz, en Israël, pays qui m’intéressait par son histoire, ses religions et sa technologie. Je m’y suis marié avec une Israélienne, converti au judaïsme, obtenu la citoyenneté, et fait mon service militaire dans le génie, au sein d’une unité combattante au Liban. A l’issue duquel, un « officiel du gouvernement israélien » me contacte, qui en réalité faisait partie de la Melukha, les chasseurs de têtes du Mossad. Mon parcours plutôt particulier a intéressé les recruteurs mais on ne m’a jamais révélé les vraies raisons de mon recrutement.
Q : Comment entre-t-on dans le monde particulier du Mossad ?
R : Comme on m’avait sélectionné pour être « combattant » c'est-à-dire ‘agent sous couverture’, mon entrée au Mossad a été ponctuée d’interrogatoires et de mois d’isolement. La formation du Mossad est la chose la plus difficile : ils vous placent dans une situation et, se basant sur vos erreurs et vos réussites, ils s’emploient à modifier votre mental et système de pensée.
      Au secret sur une longue période, on déconnecte de la réalité en assimilant sa vie de couverture à sa vraie vie. Nos supérieurs évaluent souvent notre santé psychologique et nous laissent des liens essentiels avec le monde réel, tout en nous donnant la liberté d’exploiter notre couverture au maximum. Pour des gens opérant en milieu hostile, leur couverture est leur seul moyen de défense. Sans pistolet ni couteau, il leur reste la faculté de faire croire à leurs cibles qu’ils ne sont pas une menace, et en aucune manière liés à un organe de renseignement.
Q : Comment fonctionne le Mossad ?
R : C’est une petite structure centralisée apolitique, ne répondant qu’au 1er Ministre ou aux membres supérieurs de son cabinet. Si son DG prend une décision, celle-ci descend les échelons très rapidement. Vous ne contrôlez pas le Mossad comme une unité militaire mais plutôt comme une business school. Le Mossad travaille 24h/24 et 7 jours/7, réussissant des millions de choses et en ratant fatalement quelques une, mais les échecs restent connus du public alors qu’il restede loin le service de renseignement le plus performant au monde !
Q : Quelles sont les priorités du renseignement extérieur pour les années à venir ?
R : Le Mossad, comme tout service secret, établit une liste de priorités (pour lui sur 3 ans). L’Iran et son programme nucléaire sont en tête de liste. Viennent ensuite les Etats satellites, comme la Syrie. Puis les groupes terroristes transnationaux comme le Hezbollah.
       Le terrorisme, plus que jamais, peut mettre une nation à genoux : le Hezbollah et Al-Qaeda, munis d’armes non conventionnelles, peuvent devenir des dangers mortels. Et même sans cette technologie, un cerveau criminel peut réussir des opérations spectaculaires (le 11/09, il aura suffi de cutters et de portables au prix dérisoire !)
Q : Quel rôle jouiez-vous au sein des services de renseignement israéliens ?       
R : Durant 7 ans, j’ai servi comme agent sans couverture diplomatique (l'élite). Puis je suis devenu agent de renseignement «katsa». Il existe 2 'katsa' : l’agent traitant, qui recrute des informateurs et cible le renseignement humain, et l’officier polyvalent que j’étais. Puis, je suis devenu officier de liaison avec CIA /FBI, puis à nouveau katsa, mais dans le contre-terrorisme.
Q : Comment jugez-vous vos collègues du FBI et de la CIA, les ayant côtoyés en Afrique ?
R : Les agents de terrain et les « combattants », ont fait leur travail. Mais, il y avait un vrai problème de bureaucratie et de chaîne de commandement aux USA, un manque de coopération et de coordination. La guerre des services a affecté leurs capacités de renseignement, du QG jusqu’au terrain. Agence partenaire, le Mossad a subi les conséquences de cette lutte fratricide.
Q : Et comment réagissaient vos proches ?
R : Il existe plusieurs types de couverture : celle pour votre travail et celle plus déclicate pour vos parents et amis que vous devez convaincre et à qui vous devez expliquer vos absences. Ma famille vivait aux US lorsque j’opérais au Moyen Orient, Europe ou Afrique. Aussi n’étais-je pas exposé au quotidien, ils savaient seulement que je travaillais naturellement à l’étranger
Q : Selon la télé Channel 2 le Mossad a éliminé Mughniyeh, leader du Hezbollah?
R : Mughniyeh était le cerveau du terrorisme moderne. L’Iran lui a offert la plateforme du Hezbollah afin qu’il exporte la révolution islamique à l’étranger. Avant le 11/09, il était l’homme le plus recherché de la planète, les capacités d’Al-Qaeda ayant augmenté après leur contact avec Mughniyeh ; il a permis que 8/19 terroristes transitent par l’Iran avant leurs attentats du 11/09.
Q : Comment avez-vous découvert Al-Qaeda ?
R :  C’est moins une structure qu’un « parapluie » qui couvre une variété diverse de groupes terroristes. La venue du Jihad islamique égyptien au sein d’Al-Qaeda a marqué l’ascension de la nébuleuse qui, au début était facile à tracer grâce à notre coopération avec les égyptiens.
      Ben Laden en est une figure symbolique, mais le vrai cerveau est son second égyptien Al-Zahawiri qui a transformé Al-Qaeda en menace internationale. J’ai pris le 11/09 comme une défaite personnelle après avoir travaillé sans relâche pour traquer ces personnes.
Q : Comment jugez-vous l’évolution du programme nucléaire iranien ?  
R : L’Iran est déterminé à produire une bombe atomique d’ici 18 mois, pour l’utiliser sur leurs missiles balistiques Chahab-3. Nous avons observé les efforts du régime pour rassembler experts et matériel fissile, construire des centrales et il est impressionnant de voir à quelle vitesse il développe ce programme avec l’art de dissimuler ses activités à l’AIEA et l’ONU.
      Israël ne peut pas autoriser un Iran nucléaire, et prendra les mesures (y compris la guerre au pire) pour que cela n’arrive pas. En Syrie, la chasse israélienne a mené une véritable opération chirurgicale contre un site nucléaire. Elle pourrait rééditer l'opération, bien que les centrales iraniennes soient plus dispersées.
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3. Sens cachés du nom « Barak Obama »
Le nom de Barak Hussein Obama recèle en hébreu de multiples significations cachées que le Rav Amnon Its’hak et un autre lecteur ont tenté de mettre en lumière. Cet exercice est à prendre au second degré comme des opportunités que le Président est à même de saisir s’il le souhaite plus que comme une incontournable destinée.
      A) Le Rav Amnon Its’hak expliqua la veille des élections que Barak Hussein Obama serait élu en relation avec la paracha de la semaine Leh Le’ha où Avraham se bat avec ses hommes contre 4 Rois. «Durant Amrafel, roi de Chinear, d’Arior, roi de Elassar, Kedarlaomer, roi de Elam et Tidal, le roi de Goyim…» Rachi dans son commentaire il y a 1000 ans, dit “Le Roi de Goyim : il y a un endroit dont le nom est “Goyim” (”les Nations”) car se sont rassemblés là-bas des gens de différentes nations et différents endroits et ils ont couronné un homme et son nom est Tidal
     Ces 4 rois représentent les 4 royaumes : Perse, Babylonie, Grèce et Rome (Edom) avec lequel le combat n’est pas terminé, dont la représentation est l’Occident, avec à sa tête les USA.
     Le 4ème Roi dans la paracha s’appelle Tid’al (valeur numérique en hebreu 504 ).
La règle de Guematria est celle du ‘Kollel’ rajoutant 1 pour le nom à la valeur des lettres du nom.
Barak = 303 (302+1)  +  Hussein = 145 (144+1)  +  Obama = 55 (54+1)  +  Nom Complet = 1
Donc Barak Hussein Obama = 504 /exacte valeur numérique de Tid’al le fameux 4ème Roi!
Obama aurait une destinée analogue à Tidal contre lequel Avraham s’est battu et a triomphé.
     Il est aussi le 44ème Président des USA, 44 est la valeur numérique de DAM, le SANG.
Une autre potentialité de même nature accompagne donc Obama, celle funeste d’une 3ème guerre mondiale de type Gog et Magog ou guerre de la fin des temps.
      Le Rav Its’hak  : le 45ème Président des USA sera comme ADAM (valeur numérique 45) et qui est appelé ADAM dans la Thora ?… ISRAEL (Ezechiel 34, 31) et Rachi Bamidbar (31,19) “Vous (Israel) êtes appelés ADAM et les nations du monde ne sont pas appelées ADAM”.
      B) Notre lecteur.  BARAK HUSSEIN OBAMA réunit sous son nom 3 monothéismes. Musulman de père, il porte prénom d'Hussein,  son prénom usuel Barak , soit éclair en hébreu (tout comme Ehoud Barak), qui signifie aussi  chance ou bénédiction, tant en arabe et qu'en hébreu, le renvoie tout droit à la Bible et au Coran. Chrétien par choix, il complète la trilogie. Un cousin de son épouse converti au judaïsme et Rabbin fort sympathique apporte la touche juive.
     1) Obama sera le 44ème Président des USA, soit Mém Dalet - valeur 44 en hébreu. Or M D ou D M nous donne le mot DAM, qui signifie sang. Mais Dam renvoie aussi au mot hébraïque argent (Dam, Damim) ; le sang de la guerre en quelque sorte.  Dans le contexte de crise financière qui bouleverse la planète;  il est logique que le 44ème Président ait quelque chose à avoir avec l'argent. Plus inquiétant, le mot sang Dam, sur lequel nous allons revenir.
        2) De la manière la plus littérale possible, Barak Hussein Obama signifie
"Éclair puissant sur la scène". Hussein en hébreu, H S N, signifie à la fois trésor, immunisé, puissant, noble chevalier. Ce mot a une connotation médicale ; il signifie immunisé contre les maladies, mais plus généralement, à l'abri des calamités qui peuvent atteindre tout un chacun, mais pas celui qui immunisé contre elles. Invulnérable en quelque sorte. En araméen 'Hassan signifie simplement fort, puissant, conséquence de  sa résistance aux maladies et épreuves.
        3) BAMA en hébreu moderne signifie estrade, scène, d'où le mot Bamaï , metteur en scène. En hébreu ancien, il s'agit d'une estrade sur laquelle, on se livrait à des sacrifices d'animaux ou, une  surface élevée au dessus des autres !!
        4) Barak, ainsi que nous l'avons vu, vient de la racine Brakha, bénédiction, mais surtout éclair. Coïncidence curieuse : Obama en swahili signifierait  "lance enflammée". Or, un éclair est schématisé par un objet pointu enflammé ! Notre première  traduction, éclair puissant sur la scène, pourrait aussi se traduire par chevalier béni sur le trône ou béni protégé tenant une lance de feu. Le nombre de combinaisons est infini.
        5) Si on divise le mot Obama en deux en hébreu, cela donne OV et MA.
5.1) OV renvoie à la magie; non pas la magie amusante, mais à la magie des temps anciens, où l'on faisait appel à l'âme des morts pour prédire l'avenir. Baal Ov en hébreu signifie sorcier…
5.2) Av en hébreu signifie père et Ma (Mém, Héi) signifie quoi. Ce qui est plus intéressant, est que MA a en hébreu la valeur numérique de 45. Or nous avons vu qu'Obama était le 44ème président des États-Unis, soit Dam ou sang. Pour passer de 44 à 45, il suffit de rajouter la lettre Alef, soit Un, ce qui transforme Dam en Adam.
Obama serait Père de l’Homme/avec un grand H, dans la mesure où Adam, 1er des hommes, était par définition, le chef absolu de l'humanité. Or, il manque au 44ème président pour devenir un Adam, la lettre Aleph, l'Unité absolue, qui transforme le sang en homme. Il semble qu'OBAMA dispose de cette lettre Alef dans la mesure ou MA a valeur numérique de 45. Obama serait donc, par sa fonction de 44ème Président, SANG, et par son nom, HOMME.
      Obama, avant d'être adoubé Président, a déjà réussi un exploit incroyable, c'est celui de rendre la dignité aux Noirs, et ainsi de bloquer net la malédiction qui pesait sur 'Ham, le fils de Noé, père de la race noire, dont la malédiction consistait à être assujetti à ses deux frères Chém et Yafet, lire le père des Sémites et le père de l'Occident chrétien, qui ne se sont pas privés pendant quatre mille ans à réduire les noirs en esclavage.
       Ce coup d'arrêt à une malédiction biblique est clairement annonciateur des temps futurs, comme l’a été le retour des Hébreux sur leur terre.  
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4. Histoire des sciences et « racisme » juif
Adapté par Yerouchalmi de Perrine Simon-Nahum
Selon nombre d’antisémites déguisés en soi-disant anti-racistes altermondialistes, les théories raciales prennent leur source dans la Bible, le Talmud est comparable au « Code Noir » et les Juifs ont inventé l’hygiène raciale qui devait les anéantir au XXe siècle. C’est dans une telle pensée que se situent des pamphlets foisonnant de rapprochements douteux comme ceux d’André Pichot dans ‘Aux origines des théories raciales de la BibleFlammarion. Comme les antisionistes / antireligion juive / antisémites, l’auteur a un cursus respectable d’historien des sciences.
Nous allons montrer comment des raccourcis pseudo intellectuels permettent d’aboutir à des fins mortifères : les juifs responsables de leur propre malheur. R
ejoignant l’antijudaïsme ancestral de l’Eglise d’avant Vatican II : les juifs aveugles, refusent de reconnaître en Jésus le Messie ; ils sont les gardiens aveugles des Livres qu’ils ne comprennent plus (la Bible qu’on ne peut comprendre qu’à la lueur des Evangiles). Ils sont maudits par leur propre transgression d’une Loi caduque depuis l’avènement de l’Eglise qu’ils refusent aussi de reconnaître.
Judaïsme, communautarisme et esclavage
        Comme toujours les titres court circuitent dangereusement la réalité (cf. Libération depuis les années 70) : la lecture du titre de l’ouvrage, suggère d’une part que les théories raciales trouvent leur origine dans le document biblique et, d’autre part, que l’on peut tracer une continuité depuis la Bible jusqu’à Darwin. L’explication de ce télescopage intellectuel réside en partie dans la phrase-clé de l’ouvrage : « En ce domaine, la religion a parfois été pire que la science ». C’est par le biais du préadamisme, doctrine qui s’intéressait à l’origine de l’homme, et dans laquelle il voit la traduction biologique de la notion de peuple élu, depuis le Maharal de Prague jusqu’à Manitou (Léon Askenazi, mort en 1996), en passant par le Midrash et la Cabale.
       Sa théorie à propos de l’élection du peuple juif fait fi des leçons de tous les exégètes juifs, mais aussi, plus près de nous, de la lecture qu’en donnent les plus grands esprits du XXe siècle, comme Rosenzweig ou Levinas, qui interprètent l’idée d’élection à l’aune des devoirs qui échoient au peuple juif, et non d’une supériorité ou d’un avantage qu’il en tirerait.
       Concernant la question de l’esclavage, il utilise les stratagèmes habituels aux auteurs de son acabit, l’ironie et l’agressivité d’une part  et, d’autre part, l’évitement des contradictions flagrantes par recours à des assertions hors contextes et pas démontrées. C’est sur Zadoc Kahn  sous l’Affaire Dreyfus (futur grand rabbin de France), que Pichot centre sa démonstration au sujet de l’implication (supposée) du judaïsme. Non content de stigmatiser l’aspect « comique » que crée, selon lui, la distorsion entre la volonté de Zadoc Kahn de donner une image humaniste du judaïsme et « la brutalité des textes et de l’histoire » il prend soin de minorer la condition exceptionnelle faite à l’esclave dans la Bible et le Talmud  en invoquant une différence entre la théorie et la pratique. L’auteur prend soin de signaler que la fraternité humaine s’arrête pour le Rabbin à la distinction entre Juifs et non Juifs. Or, du communautaire au racisme, il n’y a qu’un pas !
Examen de la législation biblique
       Les passages consacrés à  cet examen empruntent un style qui n’a rien à envier aux traités anti-talmudiques produits dans les milieux antisémites français du XIXe siècle. Ce qui devient un témoignage à charge se poursuit par l’examen du rôle des Juifs dans l’esclavage et la traite des Noirs aux XVIIe et XVIIIe siècles. Pichot cite l’économiste Sombart et la Jewish Encyclopedia.
       Ce rôle des Juifs fournit le prétexte d’une comparaison entre les dispositions édictées par le Talmud et le « Code Noir ». Qu’il y ait des siècles d’écart entre les documents ne semble pas troubler l’’historien’. Et puis de pousser une responsabilité locale non démontrée à une responsabilité planétaire (les juifs ont un pouvoir KOLOSSAL) : Lorsqu’il n’est pas à imputer directement aux Juifs, l’esprit sectaire d’Israël va jusqu’à être LE responsable de l’élitisme des puritains ou des WASP lorsqu’ils se sentent le nouvel Israël.
Du « racisme » juif à la Shoah
        Les Juifs sont encore une fois en première ligne dans son chapitre « Vers le nazisme » (!).Pichot, sur les théories d’hygiène des races, exhume des textes peu connus d’auteurs juifs, Lucien Wolf et Joseph Jacobs, sans aucune représentativité dont la notoriété est assise, selon un argument de peu de valeur, sur le fait qu’ils ont été éditeurs du Jewish World et de l’Anglo-Jewish Association, et que leurs idées ont essaimé aux USA avec un certain rabbin Reichler.
        Pour en conclure que si les Juifs sont le premier peuple à avoir été visé par ces théories, ils en sont surtout les premiers auteurs accréditant l’idée que les Juifs ont été les responsables des théories qui devaient conduire à leur propre extermination (re !).
La Bible
        Elle se trouve aussi convoquée : Pichot, confondant causalité scientifique et inférence historique, justifie que la Bible tombe sous l’accusation de racisme par le fait que les partisans des théories hygiénistes des races, disciples de Galton, étaient juifs et fondaient leurs discours sur les Écritures,. Dangers de cette histoire de la science ! Dans la mesure où la lecture que donne Pichot des ouvrages insiste sur l’usage que ceux-ci font des préceptes de la Loi : le « niveau de théorisation biologique qu’aura, quelques années plus tard, l’hygiène raciale de Wolf / Jacobs sera fondée sur la notion de race juive tirant sa pureté des lois religieuses ».
        L’intérêt qu’ils portent à la notion de race (et de race juive en particulier), soit pour l’encenser, soit pour la critiquer, suffit à les rendre suspects. L’amalgame et l’usage d’auteurs comme Neubauer, Reinach ou Doubnov, dont Pichot fait l’adepte d’une «race juive» (en 41, au moment même où il meurt assassiné par les nazis !), montrent la méconnaissance que l’auteur a – ou feint d’avoir – de ces textes. Pour le dernier. Pichot va jusqu’à soutenir que les théoriciens nazis, se contentèrent, pour défendre leurs théories racistes, 'd’exploiter' les théories juives de la race juive. On ne s’étonne pas de trouver, en bout de chaîne, le sionisme.
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5. Du père à l’enfant et de la Presse dans le Talmud, Félix Perez
Le Talmud nous donne l’occasion,naturellement, tant est  passionnante son étude, d’aborder la relation père/enfants et les qualités d’une bonne presse. Discours de Hesped en hommage au décès du père de notre amie Claude Meyer d’Actualité Juive.
Le père autonomise l’enfant
       Le Talmud Hagiga expose les obligations des pélerinages juifs de Soukot, Chavouot, Pessah. Il se demande à quel âge l’enfant est astreint à participer au pèlerinage et monter de Jérusalem au Mont du Temple. Certes, bien avant la Bar Mitzva, mais deux thèse s’affrontent :
- Chamaï dit : dès que l’enfant peut faire le parcours sur les épaules de son père,
- Hillel, moins strict là encore :  dès que l’enfant peut le faire en donnant la main à son père.
L’enfant sur les épaules a une certaine conscience car il est déjà en âge de se tenir seul hors des bras parentaux. Son père élève alors son niveau de vision et lui fournit le surplus d’autonomie nécessaire. Puis l’enfant peut marcher de lui-même mais il a besoin de la main de son père comme d’un rail qui va guider ses pas et solliciter ses efforts. D’un complément d’autonomie à un  complément d’orientation puis à un complément d’éducation, c’est le parcours d’un père avec son enfant que le Talmud évoque. 
        Ces trois apports sont évoqués avec Esther. Elle est le personnage au monde qui a le moins connu ses parents : son père est mort à sa conception et sa mère, à sa naissance. Le Talmud Meguilla veut ainsi nous enseigner que la destinée d’Esther est tout sauf naturelle, dans une œuvre biblique où D.ieu n’apparaît justement que par allusion. Tout l’exercice, comme le dit d’ailleurs le Grand Rabbin Bernheim est de percevoir la trace d’un D. ieu, qui avance nécessairement masqué pour préserver notre libre-arbitre. C’est l’oncle Mordekhai qui joue le rôle du père, apportant à sa nièce Esther a) l’autonomie en l’allaitant par miracle(!), b) l’orientation en la guidant chez Assuérus et c) l’éducation, au moment où il l’éveille à son peuple.
L’enfant s’occupe du père vieillissant
         Lorsque les parents vieillissent, le Kevod Av (respect des parents, 10 Commandements), observé minutieusement, va renverser la situation et faire de l’enfant adulte le père - en quelque sorte - du père âgé, en suivant les étapes mentionnées du cycle, mais, à l’envers.
        Cela commence par un complément d’éducation dans lequel l’enfant adulte initie le père aux innovations sociales ou techniques. Cela se poursuit par l’apport d’un complément d’orientationco-organisant son mode de vie en . Puis, dans les dernières phases, l’enfant apporte les compléments d’autonomie nécessaires à son père très âgé.
Des pélerinages à la Presse

Sur un registre plus léger, le Talmud rappelle 3 obligations (et sacrifices) des pèlerinages :
- la Re’eyah ou simple présentation (se présenter au Temple, paraître, voir et se faire voir),
- le Haguiga ou célébration de la fête,
- la Sim’ha ou joie que l’on a le devoir d’atteindre et de partager.
     Ces trois étapes sont nécessaires pour pleinement assumer son rapport au Monde. Hegel annonçait avec une grande prémonition, rappelée par Levinas dans Difficile Liberté, puis passé dans les mœurs : « La lecture quotidienne du journal remplace, dans le monde moderne, la prière ». En d’autres termes, la presse devient le nouveau rapport au Monde de l’individu.
Une bonne Presse juive
     Les 3 obligations de Haguiga peuvent ainsi se transposer au monde de la Presse :
- Elle doit assumer la présentation à l’individu des faits pour qu’il en ait un accès direct.
- À cette présentation brute, une bonne presse doit apporter une inscription dans le temps et dans l’histoire de l’événement. Il doit être ainsi comme célébré à l’intérieur d’un registre qui assure en quelque sorte son décoffrage pour le rendre signifiant.
- Enfin, le lecteur doit être à même de subjectiver l’événement, de l’inscrire dans sa propre histoire, dans ses « tripes » en l’inscrivant émotionnellement dans son esprit. Et nous sommes bien ici dans le troisième registre mentionné par le Talmud.
      Sans ces trois étapes on n’a pas un bon journal : a) prendre soin de présenter le fait brut, b) l’inscrire dans un contexte pertinent et c) y associer une empathie particulière.
Au 1er item c'est une dépêche AFP. Au second, c’est un «20 minutes» ou au mieux un papier universitaire. Après la 3ème étape attendue du lecteur, on reconnaît un vrai journal.
Mais un journal qui ne travaille que sur l’affect est une feuille militante, peu objective, réduisant l’autonomie du lecteur. Les trois étapes sont donc nécessaires à un journal digne de ce nom.
Les 3 degrés des fêtes juives
     Le parallèle nous permet de mieux percevoir la signification des 3 étapes de la Fête juive qui sont analogues aux 3 niveaux des enfants questionnant dans la Hagada (sauf le 4ème, ll’anti):
- Re’eyah : Contact brut avec le Sacré ou la Présence Divine représentés par la simple présence ou participation sur Le Mont du Temple, Jérusalem, la Fête.
- ‘Haguiga : Médiatisation nécessaire de l’événement par inscription dans un cycle de fêtes, dans des obligations spécifiques et minutieuses. Passage de la vue à l’intellect.
- Sim’ha ou Joie : Passage de l’intellect à l’affect. Appropriation de l’affect, intériorisation par médiatisation des sentiments.
     Et là aussi, nécessité de ne pas s’arrêter en route à un judaïsme traditionaliste (étape limitée à la première) ou intellectuel (à la seconde). Impossible aussi d’accéder directement à la joie sans les 2 préliminaires comme par un ‘Hassidisme caricatural.
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8 israéliens ont été tués lors des d'attaques meurtrières menées par des islamistes antisionistes à Bombay. On est frappé de constater que les terroristes ont spécifiquement éxécuté les hommes visiblement juifs du Centre Habad, à savoir TOUS les religieux présents : le rabbin Gabriel Holzberg, et son épouse Rivka, et 2 surveillants rituels, Bentzion Chroman et le Rabbin Leibish Teitlebaum.
    Comme aux temps d’Hitler et des Nazis, ce sont les juifs que les antisionistes veulent tuer, au péril même de leur propre vie ! Que Durban et les pseudos antisionistes en prennent conscience et comprennent où mène leur haine aveugle d’Israël ! Que ces morts au Service de D. et cette employée indienne qui au péril de sa vie a sauvé le fils de 2 ans du Rav avant de s’enfuir soient à jamais bénis!