PIERRE LELLOUCHE, un Ministre Juif,
Gaulliste, mais ami d'Israël et des USA...
"Rien ne l'empêche d'aller plus haut..." (Michel Fugain)
AU SOMMAIRE - Bref Who's Who
- Sa Jeunesse
- Sa carrière politique
- Ses courageuses positions
- Les "anti Lellouche" nauséabonds
- LELLOUCHE ET L'IRAN
- LELLOUCHE ET ISRAEL Lellouche : Bref Who's Who2 ministres au père juif
Pierre Lellouche, proche de la soixantaine, est un juif Tune, né d’une famille modeste d’artisans, qui a vécu à Tunis qu’il a quitté en 1956, bien avant "Bizerte". Gaulliste de toujours, cet avocat de métier, divorcé et père de 3 enfants, est l’un des plus grands spécialistes européens en matière de Défense et de Renseignement.
A tel point qu’il est passé tout près d’être Ministre (Défense ou Affaires Etrangères) dans les précédents gouvernements. En consolation, il avait été chargé des difficiles dossiers du Réacteur Nucléaire européen, puis turcs et pakistano-afghans, après avoir présidé l’Assemblée Parlementaire de l’Otan depuis 2004, poste stratégique et prestigieux.
Sa nomination au Ministère des Affaires Européennes n’est donc pas une surprise. .
La Jeunesse de Pierre Lelloucheavec P. Besnainou, Pdt du FSJUDe Tunis, il se rappelle «les odeurs, la musique et la douceur de vivre», évoquant souvent ses origines populaires, les parfums de Bizerte et les musiques d'Oum Kalsoum, comme son exil forcé de Tunisie à 5 ans, ou son arrivée brutale à Paris : «on s'est même fait virer d'un squat par la police». Il revoit aussi le déchirement de ses parents et leur nostalgie du temps passé là-bas. Eux n'y sont plus retournés et lui a attendu 94 pour fouler à nouveau sa terre natale. Aujourd'hui, Lellouche profite de ses passages sur le sol tunisien pour pratiquer la plongée sous-marine à Tabarka, près de la frontière algérienne. Le Ministre croit que ce pays, «où existent l'égalité homme-femme et la séparation du religieux et du politique est capable d'incarner un modèle pour le monde arabe».
Son grand-père avait fait 14-18 et son père, à Tunis sous les drapeaux lors du déclenchement de la guerre en 1939, a rejoint les alliés et fait la campagne de Tunisie, pendant 6 mois, dans des conditions difficiles : dans un régiment de « goumier », il a fait le débarquement en Provence et la campagne d’Italie avec sa dure bataille de Cassino où il a été blessé. Ce patriotisme paternel a renforcé la fierté de Lellouche d’être un cacique de la République : il a accroché les médailles de son père dans son bureau de l’Assemblée.
Il ne cache pas "qu'il s'est élevé tout seul pendant que ses parents trimaient pour faire tourner leur modeste restaurant parisien ou fréquentaient la populaire Synagogue de la rue des Martyrs". Après ses 20 ans, il va militer pour Israël et y séjourner de nombreuses fois avec un idéalisme gauchiste qui l’amène à en fréquenter les Kibboutzim. Après avoir évolué vers une droite gaulliste, avec comme premier Maître, Raymond Aron, c’est à moins de 30 ans que ce brillant intellectuel atlantiste pour toujours, va créer l’IFRI, si connue aujourd’hui comme « think tank » français en matière de Relations Internationales et commencer à enseigner dans les plus prestigieuses institutions.
La carrière politique de Lellouche Chirac le repère à la fin de l’URSS et des années 80, pour en faire son «Conseiller Diplo» à la Mairie de Paris, en contact avec tous les hommes d’Etat reçus à l’Elysée et donc aussi, par la Ville de Paris. Lellouche gagne également ses galons sur le terrain, en se faisant élire Député de la région de Sarcelles (y battant DSK !), puis, vers la fin des années 90, autour du IXème à Paris (avec près de 55% des voix en 2007 !).
Jamais en retard d'une provocation («je suis beaucoup trop pauvre pour être
de gauche»), cette «grande gueule» assume son opposition aux Villepin
et énarques de tout poil, «ces nouveaux nobles» qui conduiraient la
France dans le mur. Au point de se faire écarter de l'entourage
chiraquien en 1995. «J'ai été la première victime d'une épuration que
je n'ose qualifier d'ethnique.» En consolation de son absence de maroquin, il a été chargé des difficiles dossiers du Réacteur
Nucléaire européen, puis turcs et pakistano-afghans, après avoir
présidé l’Assemblée Parlementaire de l’Otan depuis 2004.
Si sa carrière n'a jamais vraiment décollé, disait-il, ce serait en raison
de l'antisémitisme de certaines élites, notamment au Quai d'Orsay,
maison qu'il jugeait tenue par un «corps diplomatique proarabe», donc peu
susceptible de coopter un Juif atlantiste et proisraélien.
Constat aujourd'hui démenti par l'égalitarisme Sarkozyen en la matière..
Les courageuses positions de Lellouche - Devant les difficiles problèmes d’intégration qu’il a connus notamment autour de Sarcelles, il milite pour que pendant 2 mois, un service militaire soit mis en place afin de renforcer le patriotisme de ces jeunes et leur lien national.
- Toujours proche des luttes contre le racisme et l’antisémitisme, c’est lui qui en 2002 propose la loi aggravant les peines en cas de violence raciste ou antisémite (votée à l'unanimité !) : «60 ans après la Shoah, ça m'a secoué de devoir écrire une loi pour protéger les Juifs en France».
- Lellouche est parmi les rares favorables à l'entrée de la Turquie
en Europe (pour l’écarter de l’Islamisme en la rapprochant de
l’Occident), à l'abolition de l'ISF (lui-même, appauvri par de lourdes
pensions alimentaires, liées à ses 2 divorces, n’est pas aisé).
- Le soutien indéfectible de cet atlantiste à Israël et le fait qu’il ne se soit pas rangé du côté de son camp chiraquien contre l’action US en Irak (comme Kouchner, Adler ou Glucksmann) en ont fait l’objet du ressentiment des antisionistes «rouge brun vert».
- Sur les Palestiniens : « Je suis étonné des aides aux Palestiniens
dont beaucoup ont été données, de la part de l'Union européenne et des pays arabes. Ce qui est important ce
n'est pas le montant des aides, c'est ce que l'on fait avec. Soit elles servent à s'armer, soit à s'installer économiquement dans la paix. J'ai malheureusement
le sentiment que tout l'argent qui a été distribué jusqu'à ce jour, le
peuple palestinien n'en a pas vu la couleur.
Le monde arabe a une grosse responsabilité sur la situation
actuelle. Lorsque l'on est dans le besoin, on devrait pouvoir
compter sur ses amis, surtout quand ceux-ci sont riches et même très
riches. A fortiori lorsque ce sont vos frères. La Diaspora a toujours soutenu Israël et ce dans tous les
domaines. Je ne comprends donc pas comment le monde musulman peut
laisser ses frères palestiniens dans le dénuement le plus complet. »
.
Les "anti Lellouche" nauséabonds Parmi ces «rouge brun vert», Mélenchon a même été jusqu’à l’accuser dans un débat TV d’être un agent de la CIA, avant de s’excuser suite aux vives réactions de Lellouche et de l’ensemble de la classe politique.
Des auteurs antisémites et / ou antisionistes vont jusqu’à déclarer, déclarations dignes des "Protocoles des Sages de Sion": «
En 1978, le gouvernement Begin aurait commandité l'infiltration du parti gaulliste pour en faire une sorte de partenaire d'Israël. L'opération aurait été montée par Rafael Eytan, maître-espion israélien. Trois citoyens français prédisposés à collaborer auraient donc été ciblés : Patrick Balkany, Nicolas Sarkozy, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. Balkany est présenté comme le chef du réseau En 1983, Patrick Balkany aurait recruté le ‘jeune et prometteur’ Sarkozy, le ‘quatrième homme du Mossad’ ».
IGNOBLE !.
LELLOUCHE ET L'IRAN Dans ces 1ères années du nouveau millénaire,
Hitler s'est réincarné sous les traits d'un obscur terroriste iranien, 30 ans après Khomeyni, et sur ses traces. Mais la différence entre Hitler et Ahmadinejad est que le premier a échoué, là où le second est en train de réussir : l'Iran se rapproche dangereusement du «seuil» nucléaire, en violation de ses engagements internationaux. Ce qui le transformerait en une menace autrement plus sérieuse pour la paix et la sécurité internationales.
Les équilibres régionaux s'en trouveront bouleversés. Outre Israël, les
pays arabes modérés, mais aussi la Turquie, notre alliée au sein de
l'Otan, risquent de se voir directement soumis à son chantage. Compte
tenu des liens étroits entretenus par l'Iran avec des mouvements
terroristes djihadistes, dont le Hezbollah, le pire serait à craindre -
c'est-à-dire l'emploi de l'arme nucléaire au coeur de nos villes par
une nébuleuse d'acteurs terroristes non étatiques -, alors que le
territoire iranien serait «sanctuarisé».
Et que dit le reste du monde musulman, un milliard d'hommes : rien. Aucun, y compris parmi nos amis, ne s'est élevé pour dénoncer cet appel au génocide des Juifs.
Que fait l'Occident et surtout l'Europe, qui a vu naître la folie hitlérienne et la Shoah : les démocraties occidentales «s'indignent» mais, au-delà des mots, ne font rien. L'inexistence de l'Europe n'a d'égale que son échec, et, au train où vont les choses, l'Iran d'Ahmadinejad aura la bombe d'ici peu. On objectera que le président iranien demeure soumis à l'autorité du Guide Khamenei, Hindenburg en turban ! Mais pour combien de temps ? La fuite en avant qu'il a déclenchée est une sorte de quitte-ou-double : soit nous le laissons poursuivre sur sa lancée, et c'est l'assurance d'un nouveau conflit majeur au Proche-Orient, dans lequel nous risquerions d'être impliqués ; soit il en est empêché, ce qu'il faut souhaiter.
L'idéal serait qu'il le soit de l'intérieur, à la faveur d'un changement de régime en Iran : on peut malheureusement douter que les circonstances s'y prêtent !!
Il conviendrait, que l’ONU soit saisie, sans faire la preuve de son incapacité à agir. Ahmadinejad en connait la faiblesse : aussi pousse-t-il ses feux. A nous de savoir relever ce défi, sans faiblesse. Plus nous attendrons, plus le coût sera élevé.".
LELLOUCHE ET ISRAELavec le Prdt et les juifs US
Me trouver à Jérusalem est très important à titre personnel puisque je suis juif, bien que non pratiquant. Et, en tant que fils de déporté, je tiens à me rendre à Yad Vashem.
Concernant Israël, il y a un problème de désinformation. Les agences de presse diffusent depuis des années l'information, reprise par les médias, visant à expliquer que les 'méchants Israéliens tapent sur les gentils Palestiniens'. Et lorsqu'un Palestinien se fait sauter dans un bus bondé d'enfants, "c'était un fou ou une résultante de l'occupation israélienne". On en vient donc à parler d'auto-défense et non de terrorisme !
Je crois qu'il faudrait être plus objectif : les Israéliens combattent le terrorisme, leurs attaques sont dirigées contre des groupes armés et non contre les civils. Cela n'a rien à voir avec les attaques aveugles et lâches des terroristes Palestiniens. Cette vision de l'information est pour moi inadmissible.
Ceci dit les choses sont en train de changer, en partie grâce à la pression des Juifs français qui s'impliquent de plus en plus dans la vie du pays. Il est heureux de constater que nombre de Juifs français se présentent aux élections des conseils municipaux, des mairies et plus encore.
Cela prouve leur attachement à la France et leur volonté de s'intégrer totalement dans le paysage politique ou économique du pays et c'est une très bonne chose. Je l'ai fait moi-même il y a quelques années et j'engage mes corrélégionaires à faire de même. C'est ainsi qu'ils pourront faire entendre leur voix et influencer la politique de l'Etat. Je peux vous dire que les Juifs et les Musulmans de France, comme tous les Français, attendent que la paix s'installe dans la région.
Le jour où les Palestiniens vivront dans un pays prospère avec une économie florissante, il n'y aura plus de problèmes. Il faut les y aider mais il faudra qu'ils s'aident eux-même aussi. Il faut construire sa paix, il faut construire son bonheur.
La paix est un travail de tous les jours et je suis sûr que l'on y arrivera parce qu'il y a une véritable volonté. »